Les poèmes de Caroline...

 

De Caroline Onamor. 26 octobre 2003.

Réponse à Francis ...

 

C'est trop joli !
Je suis ravie.
Voici des mots
Qui donnent chaud.
Jeux suis tigresse
Jeux suis ogresse.
Brûle ma flamme
De déesse femme.
Elle se consume
Dans la brume.
I l fait soleil
Ca m'émerveille
Comme au printemps
Sur un étang
Prendre les rames,
Mener sa Dame.
Une promenade.
Une ballade .
Au fil de l'eau
Sur ton radeau.
Adam et Eve ,
Mangeant la pomme
C'est comme un rêve
Ta main d'homme
Sur la mienne
Que je la tienne
Etre enlacée,
Doucement bercée
Dans la ramure
De ton murmure.

 

 

MES DEBOIRES !!!

 

 

St Emilion je t'aime tant
Que jamais je n'ai bu autant.
Une heure après t'avoir goûté
Je me suis laissé abuser.
Brûlée par une ardente flamme,
Croyant avoir perdu mon âme,
De mon corps je n'étais plus maître.
J'en ai enjambé la fenêtre.
J'ai couru dans l'herbe mouillée
Dans le but d'aller me doucher.
Je zigzaguais comme un lapin
S'enfuyant au petit mâtin,
Titubant dans des nuages
Navire au bord du naufrage.
Des voix criaient : " Plus loin, plus loin… "
Je m'enfonçais dans le lointain.
Les yeux fixés sur l'horizon
Je me rapprochais de Vierzon.
C'est alors qu'apparu Pégase
Il criait : " La bouteille de gaz ! "
Que dis tu ?il s'agit d'une fuite ?
J'étais donc tellement cuite ?
St Emilion j'ai la migraine
Je n'irai plus à ta fontaine !

 

MES DEBOIRES !!!

 

Vendange tardive je t'aime tant,
Que jamais je n'ai bu autant.
Une heure après t'avoir goûté
Je me suis laissée abuser.
Brûlée par une ardente flamme,
Croyant avoir perdu mon âme,
De mon corps je n'étais plus maître.
J'en ai enjambé la fenêtre.
J'ai couru dans l'herbe mouillée
Dans le but d'aller me doucher.
Je zigzaguais comme un lapin
S'enfuyant au petit mâtin,
Titubant dans des nuages
Navire au bord du naufrage.
Des voix criaient : " Plus loin, plus loin… "
Je m'enfonçais dans le lointain.
Les yeux fixés sur Wittelsheim
Je me rapprochais de Wittenheim.
C'est alors qu'apparu Pégase
Il criait : " La bouteille de gaz ! "
Que dis tu ?il s'agit d'une fuite ?
J'étais donc tellement cuite ?
Vendange tardive j'ai la migraine,
Je n'irai plus à ta fontaine !

Caroline - Novembre 1994.

 

 

ELIOT

 

 

Mon Toutou, mon Kiki,
C'est moi qui t'ai choisi.
C'est pour moi que tu vis.
Tu sais tout de ma vie.

C'est moi qui t'ai voulu
Mon gentil chien joufflu.
Sans moi tu es perdu.
Ton regard éperdu

Exprime tout l'amour
Qui croit au fil des jours.
Tu m'observes toujours
Prêt à toute bravoure.

En permanence présent,
D'un rien tu es content.
Tu partages mon temps
Et accueilles mon amant.

C'est moi qui t'ai choisi,
Mon Toutou, mon Kiki.
De toi je suis ravie,
Tu sais c'est pour la vie.

 

Ta maîtresse Caroline

 

14 / 10/ 02
De Caroline pour P.

 

Au bord du Rhin.

Te souviens tu Pascal
C'est au bord du canal
Si je ne m'abuse,
Tu as vu l'écluse.
C'était au bord de l'eau
Passaient de gros bateaux.
La frontière sur le rhin
Toi promenant le chien.
Un tour dans Vieux-Brisach
Tu surveillais mon sac.
Une visite de l'église
Y'avait une petite brise…
Toi tu étais perdu
Alors je t'ai mordu !
Retour à la maison
Tu es un polisson…

 

27/01/02 - Pour R. - Caroline

La Danse de l'Amour.


La Danse de l'Amour
Vient à la fin du jour.
Tu me préviens toujours
Pour me faire la cour.

Sentir bon de partout,
Du rose sur mes joues,
Me suspendre à ton cou
A chaque rendez-vous.

Viens vite Monsieur le Roy
Promener tes dix doigts
A la surface de moi
Avant la fin du mois.


Ta présence m'encense.
Pour tromper l'impatience,
Le trouble de mes sens
Dix minutes de silence


Quand tu m'envoies en l'air
Je ne touche plus terre
C'est extraordinaire
L'orbite sur Jupiter.

Pour me faire la cour

Tu me préviens toujours

Viens à la fin du jour

La danse de l'Amour

 

La Dame de ce jour

 

12/10/2001 - Pour Eliane -

Virginie

Ce tout petit poème
Est pour dire que je t'aime.
Ma poupée, mon enfant
Tu as déjà onze ans.

Je suis ta marraine,
Tu es belle ma Reine.
Ma cocotte potelée
Je désire te gâter.

Tu es la plus gentille,
La plus douce des filles,
Petite marrante
Reste bien prudente.

Voici pour ton livre
De l'air pur pour vivre
Donné par marraine
A sa petite Reine.

 

Colverts.

Je les ai vu sur le Léman
Ensemble les deux amants.
Je les ai vu à Ostheim
Ou me sont venues ces rimes.
Lui arborant son col de feu vert,
Elle vivant dans son univers.
Devant Madame gentiment,
Il s'efface galamment,
Jamais loin du cœur et des yeux
De celle qui fera ses œufs.
Il lisse son superbe plumage,
Cancane, l'envoûte de son ramage.
Il agite fièrement les ailes
Se trémousse devant sa Belle…
Coin, coin, affamés ils étaient,
Coin, coin, du pain ils demandaient.
Maintenant qu' ils ont fait bombance
Un pas amoureux ils commencent.
Ils glissent au file de l'eau
Silencieux comme un radeau.
Soudainement prennent leur envol,
Vers d'autres lieux ils caracolent.

Février 2004 - suite

Les deux églises se font face.
Sous le pont l'eau passe.
Une cloche sonne,
Une cigogne frissonne.
La canne noire décolle,
Rase l'eau dans son envol.
J'ai perdu un ami,
Il repose sans bruit,
Inanimé au bord de l'eau.
Il ne fera plus le beau.
La tête inclinée il dort.
S'est envolé dans la mort.
Son bec posé à terre,
Est parti dans les éthers.
Sous le pont l'eau passe
Les deux églises se font face.
Une cloche résonne
Et moi je frissonne.
La cigogne claque du bec,
Mes yeux ne sont plus secs.

 

 

Caroline. 17/11/03

Octobre 2003

VIGNES

Coucou, petit coquin,
Homme caché, galopin !
Au milieu des vignes
J'aperçois tes signes…
Le soleil se couche
Caresse ma bouche,
Miroite dans mes yeux
Qu'il allume de mille feux.
Envolée de tendresse
Flottant vers sa Déesse.
Une pensée câline,
Bisou à Caroline,
Abeille du virtuel
Distillant son miel.
Brillant oiseau charmeur
Au ramage rieur.
Curieuse mante religieuse
Affamée, dévoreuse.
Frêle gazelle farouche
Partie, que rien ne touche.
Sauterelle verte
Que des pas alertent.
Grand papillon de nuit
Dans le noir enfui
Il t'a dit : " à demain
Pour un autre refrain…

 

Etats d'âme , (Et ta dame )

Voilà, ils ne veulent plus y croire.
Ca me plonge dans le désespoir.
Tous ces hommes devenus libres
Avancent dans la vie, ivres !
Virus de la cinquantaine,
Ils veulent boire à la Fontaine
De l'unique plaisir de la chair,
Maladie chronique de notre ère.
Un seul sujet les intéresse
Pour lequel leurs oreilles se dressent.
Plus que boulot, autos : nos seins
Nos fesses,servent leur dessein.
Choisir une poupée qu'on pénètre,
Caresse, puis jette par la fenêtre…
.Dites moi pourquoi n'être d'accord
Qu'avec les cris de votre corps !
Obnubilés de l'habitude
Mon cœur saigne de solitude.
Moi, Caroline Onamor
Je viens hurler ; " j'y crois encore ! "

Janvier 2004

 

 

Liaison dangeheureuse ... ( d'ange heureuse )

 

Bonjour ma Fleur

Hummm oui j'ai très envie
De te revoir...
Peut être ce soir ?
Tel est mon espoir.
J'ai envie de croire
Que je n'aurai pas déboire.
Et enfin te revoir…
Bisous du ChouX

 

Réponse :

 

Toi tu m'fais craquer
Je n'ose imaginer
Ce lieu enchanté
Du pays des fées...

Liaison d'Ange Heureuse ?
Liaison dangereuse?

 

Tourne autour du bouchon,
Regarde l'hameçon,
Veut manger le son,
Est ferré le poisson!

Liaison d'Ange Heureuse ?
Liaison dangereuse ?

Et si tu me croquais ?
Et si je te mangeais ?
Tu le regretterais ?
Ou tu t'enivrerais ?

Liaison d'Ange heureuse ?
Liaison dangereuse

Féerie des mots.
Tes épaules, ta peau
Comme des animaux.
Voilà qu'il fait chaud...

Liaison d'Ange Heureuse ?
Liaison dangereuse ?

De l'homme qui m'enlace
Jamais ne me lasse
Enfin je trépasse...
Mais qu'est ce qui se passe ?

Liaison d'Ange Heureuse ?
Liaison dangereuse?

 

La Petite Boule

 

Cette petite boule pleine de vie,
Est douce, chaude et marie
Dans sa fourrure multicolore
Le mélange du blanc, noir et or.

Cette petite boule animée
S'agite, tressaute sur ses pieds.
Réclame quand elle me voit,
Une caresse du bout des doigts.

Cette petite boule fait semblant
D'avoir peur, part en dérapant.
Disparaît son petit derrière,
Sans faire plus de manières.

Cette petite boule aux yeux brillants
Fait volte face subitement
Tellement contente de courir,
D'autres horizons découvrir.

Cette petite boule est bavarde
Au chant lyrique elle se hasarde.
Une gamme, commence par le do,
Et termine par un trémolo.

Cette petite boule est gourmande.
Gâteries sans cesse elle quémande.
Mon pain, ma salade je partage
Avec ce joyeux macrophage.

Cette petite boule est unique.
Je la tiens contre ma tunique..
Blottie, elle me fait confiance
Et je retrouve mon enfance.
A Speedy, mon Cochon d'inde.

Caroline. 21 / 01 / 04


Ma petite boule la maladie
En trois jours t'a volé la vie
Te tenant dans mes bras serrée
Jusqu'à la fin je suis restée

 

29 / 01 / 04

 

Printemps- 21/03/04
 

Le printemps est arrivé.
L'astre brillant s'est levé.
Les oiseaux ont chanté.
La nature a explosé.

Toutes les fleurs ressuscitées
Des frimas sont libérées.
Mon regard émerveillé
S'enivre de leur beauté.

Tamaris jaune doré.
Prunus endiablé.
Primevère guillerette.
Blanche pâquerette.
Jacinthe parfumée.
Jonquille dressée.
Pensées coquettes.
Hardie violette.

Les crocus téméraires,
La pelouse en habit vert
Rivalisent pour me plaire.
Un gros bouquet je veux faire !

S'agitent les ramures,
S'épanouit la verdure,
C'est la fête de la nature,
Le bonheur dans les pâtures.

Caroline.

 

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